La “réacosphère”, un hymne à la Diversité et à la Tolérance
Le 06/07/08 à 17:32 par Vae Victis
Un clip offert par Le CGB, qui fait décidément très fort.
Le 06/07/08 à 17:32 par Vae Victis
Un clip offert par Le CGB, qui fait décidément très fort.
Le 06/07/08 à 12:41 par Nicolas
Oui, suivons le conseil d’Un homme singulier et oublions Peggy. Parlons de choses sérieuses, de ce qu’on ne vous dit pas entre les enquêtes sur la réacosphère et la niaiserie d’Ingrid, dont on sait maintenant jusqu’à la nausée qu’elle nous aime d’amour.
Ici même a été prononcé voilà quelque chose comme deux ans un mot qui avait alors bien fait rire : stagflation. Comment était-ce possible ? comment aurions-nous pu nous diriger vers la stagflation ? Les rares réactions avaient été incrédules, au mieux quelques haussements d’épaules méprisants.
En retard d’à peu près deux ans sur nous donc, le Financial Times titrait voilà quelques temps « La peur de la stagflation grandit dans la zone euro ». L’Expansion avait été un peu plus rapide que le FT puisque c’est en novembre dernier, un an et demi après nous, qu’elle titrait aussi sur la stagflation : « Jean-Paul Betbeze, directeur des études économiques au Crédit Agricole, craint le risque d’un épisode de stagflation en zone euro, si la BCE se maintient dans une politique restrictive. Entretien. »
Puis on a eu Le Monde et Le Figaro. Depuis le mot a une fortune médiatique curieuse : il ressort, puis sombre, comme si nos bons journalistes n’osaient simplement pas trop l’employer. Comme si parler de cette impasse des politiques redistributrices et volontaristes avait quelque chose de décidément obscène dans la France de Sarkozy.
Précisons donc — la stagflation est un état préoccupant où il y a à la fois :
— un fort chômage ;
— une faible croissance ;
— de l’inflation.
C’est le principal effet pervers des politiques keynésiennes largement dominantes en France et en Europe où les fadaises de relance par la consommation occupent le devant de la scène depuis des années à droite comme à gauche. Or, rappelons-le, la relance par la consommation, c’est assez simple : ça ne marche pas, voilà tout ; Keynes a écrit des conneries que les néo-keynésiens ont aggravées et amplifiées.
Chômage, faible croissance, inflation : toutes choses qu’il n’y a pas en France, les statistiques officielles nous l’affirment ; le chômage baisse presque continuellement, la croissance n’est pas si faible, et l’inflation est un effet de trompe-l’œil entretenu par de méchantes gens hostiles à l’euro.
Voilà. La question semble réglée : les statistiques officielles, faites par un organisme indépendant (sans rire), visées par six ministre, prononcées faraudement du haut de ses talonnettes par Notre Petit Président Bien-Aimé excluent toute idée que nous puissions souffrir de stagflation.
L’ennui c’est qu’il n’y a plus guère que les journalistes et les hommes politiques pour faire semblant devant le bon peuple qu’ils y croient, à la sincérité de ces statistiques. Quand on interroge ceux qui les font, ces statistiques, ils avouent ne plus bien savoir si elles mesurent autre chose que la satisfaction des administrations auxquelles ils les envoient.
La seule manière connue expérimentalement de sortir de la stagflation, du moins dans un système à banques centrales et non à monnaies privées, est un remède amusant si l’on rappelle que la France a des dettes considérables, et que celles qui sont cachées le sont encore plus que celles qui ne le sont pas : c’est une hausse importante et durable des taux d’intérêt.
La BCE vient de les augmenter, et tous les abrutis que compte notre classe politico-médiatique vont accuser le BCE de tous les maux, alors qu’elle ne fait que la seule chose sensée dans la situation et les contraintes où elle se trouve.
Le 06/07/08 à 10:55 par Nicolas
Pour Peggy de rue89 nous sommes des anarcho-nationalistes en chemise noire avec des têtes de mort tatouées sur nos crânes ras. Elle en a des frissons partout, la coquine.
Pour Arno en revanche, nous voilà des métèques anti-patriotes suspects de juiverie sioniste et tournés pornographes.
Aggravons notre cas, roulons-nous dans la fange, reluquons vicieusement un jeune chaton :
Le 05/07/08 à 21:01 par SK
Je suis une journaliste, juriste de formation. J’ai roulé ma bosse en Europe.
J’ai écrit un article sur les dangereux extrémistes de droite qui menacent la société et qui se sentent assez forts pour oser se réunir dans un bar. Un bar sombre quand même, sombre comme leur âmes imperméables aux valeurs qui sont les nôtres, les gens normaux ; ils ne poussent pas la témérité jusqu’à se réunir en terrasse, trop exposée, les lâches. Mais quand même, à l’époque où on vit, c’est incroyable.
J’ai rencontré certains d’entre eux une première fois, en éclaireuse. Toute seule au milieu de ces brutes. J’ai pris sur moi. C’était terrible. Je n’ai pas trop compris ce qu’ils m’ont raconté, ils parlaient de choses que je n’ai jamais étudié, d’auteurs à noms compliqués que je n’ai jamais lu, ni à l’école, ni plus tard à la fac. Etrange.
Tout ce que j’ai retenu, c’est qu’ils ne sont pas toujours d’accord avec la société qui est la nôtre aujourd’hui, moderne, ouverte et tolérante, et ça c’est intolérable.
J’étais super forte en histoire, et je sais que les gens d’extrême droite sont nationalistes, et ça aussi c’est grave. Le nationalisme c’est le rejet de la richesse de l’autre, et c’est la peur de la différence. Ils vivent dans le passé, ça fait peur, ils croient que la France c’est encore celle de De Gaulle, les nuls. La France s’est toujours construite dans la diversité, d’ailleurs ce sont les étrangers qui ont construit la France, c’est prouvé. Les pires ce sont les anarchistes nationalistes. Ils mettent des photos d’ Hitler dans leur blog, et ça , ça veut dire beaucoup. La seconde guerre mondiale et les nazis je connais, bonjour l’horreur.
Ils sont pour la messe en latin. Je ne vais jamais à la messe, je ne suis pas croyante, heureusement quand même à l’époque où on vit tout de même, mais je suis contre. Je préfère les catholiques modernes, je n’en connais pas personnellement, mais par exemple, Télérama c’est quand même vachement plus ouvert. Ces gens là, les intégristes, veulent imposer la messe en latin, c’est fou ! On est quand même libre de faire ce qu’on veut !
C’est vrai que je n’ai pas compris toutes les subtilités et les différences entre tous ces blogs. Je ne les ai pas vraiment lu non plus, c’est inutile, on voit bien à qui on a affaire. Au fond, tout ça c’est pareil. J’ai voulu montrer la cohérence, pour que tout le monde comprenne et surtout conforte ses idées.
Je trouve grave qu’on ne puisse pas les interdire. Il y quand même des abus sur internet. J’espère que l’état va faire quelque chose.
Je suis une petite dinde. C’est comme ça que certains copains de fac m’appelaient. Je crois que c’était à cause de ma gentillesse. C’est vrai, je suis gentille, je veux le bien du monde entier. Je ferais n’importe quoi pour le bien.
Le 05/07/08 à 20:51 par Vae Victis
(malheureusement)
Le 05/07/08 à 20:17 par Nicolas

Le 05/07/08 à 18:41 par Vae Victis
Je prie tout d’abord Rue 89 de nous excuser de ne pas jouer correctement notre rôle d’épouvantail. Je sais - oh combien - vous préféreriez qu’on en appelle aux bûchers, mais je les aime bien ces petites lesbiennes. Pardon.

“L” comme lesbiennes. Selon une habitude américaine d’épeler la première lettre des mots - jugés - inconvenants.
Une série rafraichissante. Une déclinaison de Sex and the City, mais gay et plus sexy. Moins névrosé, plus drôle aussi. Ce n’est plus New-York et ses business-women, incapables de bâtir une relation durable ; prises entre leur travail, leur besoin d’indépendance, leur horloge biologique et la quête de l’amour. C’est Los Angeles, une ambiance plus décontractée. La banlieue de la middle-class liberal, leur terrain de chasse.

De jolies filles. C’est ce qu’on remarque en premier. Elles sont pour la plupart très attirantes. Rien qui ne ressemble aux habituelles tronches de mort du féminisme lesbien. Ce qui confirme mon avis sur le militantisme : de la frustration. Les jolies filles ne militent pas, elles se câlinent.
Les intrigues sont plutôt bien tournées et raisonnablement insolentes. On peut avoir des petites surprises qui renforcent le réalisme des personnages, leur humanité. Les personnages sont faillibles, adoptent des comportements qui peuvent être immoraux. Comme dans la vraie vie. Il n’y a pas à l’exemple de nos séries citoyennes, d’épaisses tranches de moraline qui écrasent les personnages, pour valoriser des comportements. Parfois des facilités, comme la carrière pornographique d’une présidente de ligue de vertu. Mais l’ensemble tient la route. En dépit de petites faiblesses, comme le rôle masculin peu étoffé, qui tient lieu de gentil idiot. Et les scènes sexy ne manquent pas.
Chaque épisode commence par un flashback de l’histoire des personnages principaux, ou de ceux qu’ils seront amenés à rencontrer. Et le plus souvent lié à leur homosexualité. Ce qui donne un côté : l’homosexualité à travers les âges.

Etre gay en 1976, selon The L Word.
Quantité de thèmes sont abordés, comme l’endogamie lesbienne :

“Cite m’en une. Et je la relie à moi en 6 coups.”

Bette qui essaye d’avoir un enfant avec Tina (copie lesbienne du couple hétérosexuel), est directrice d’un centre d’art. Sa collection d’art contemporain : Provocations.
A noter la présence de Pam Grier, icône de la blaxploitation dans les années 70, et qu’on a pu voir dans Jackie Brown de Tarentino.
Le 05/07/08 à 17:28 par Zulmé et Toné

— Dérapage ? mais pourquoi parlent-ils de dérapage, Zulmé ?
— Ça doit être parce que c’est un berger allemand, Toné.
— Oh ! le pauvre !
Le 05/07/08 à 17:00 par Nicolas
Je ne vais pas faire de longue réponse argumentée à Rue89. Eux sont payés, subventionnés, diffusés pour ça : ils attaquent, répondent aux réponses, aux réponses de réponses… Moi pas.
On met donc en cause un mien message avec une photo d’Hitler en train de voter, titré « éloge du vote ». Ce message, parce que nous avons autre chose à faire que de faire justice à la confiance de notre pays, a été supprimé.
Ma non-réponse est simple : est-il interdit de poster une image de Hitler votant ? de rappeler que c’est démocratiquement, ou du moins en respectant les formes extérieures de la démocratie que le nazisme est arrivé au pouvoir en Allemagne ? De remarquer que les déclarations qui se réclament rituellement d’une démocratie seulement incantatoire n’ont, dès lors, pas de grand sens ?
La réponse est évidemment non : cela n’est pas répréhensible.
Est-il puni par la loi de déplaire à une petite clique qui de Tristan en Bondy blog et de Rue89 en Agoravox prétend verrouiller la diffusion d’information sur l’internet en se présentant comme les seuls dignes d’attention, d’intérêt, et qui arrivent effectivement à se faire relayer par des sites mainstream comme yahoo.fr ?
La réponse est également non. Aucun juge sensé ne peut nous reprocher de ne pas vous révérer, ni même de vous contester.
Est-il puni par la loi de vous mépriser cordialement ? de trouver qu’elle pue, votre immense vanité satisfaite qui prétend donner des bons points et mettre des mots dans les carnets de correspondance ? de vous trouver lourds, sans talent ? de ne pas voir l’intérêt qu’il y a à relire chez vous la pauvre doxa qu’on trouve dans Libé ou dans le Figaro depuis trente ans ?
Encore non.
Vous ne nous aimez pas, nous ne vous aimons pas non plus. Mais jusqu’à ce que vous ayez réussi à tuer complètement l’état de droit en France ou en Europe, nous avons le droit de ne pas être d’accord avec vous, de le dire, et si cela nous chante de le dire de manière polémique et qui vous blesse, vous déplaît ou vous consterne. Le tout sans vous en rendre aucun compte.
De plus nous ne sommes pas « hébergés en France », contrairement à ce que vous prétendez. Et si vous aviez la moindre culture juridique concernant l’internet, vous sauriez d’ailleurs qu’être hébergé hors de France ne rend nullement impossibles d’éventuelles poursuites devant des tribunaux français, elle les compliquent juste assez pour avoir à répondre de vrais délits que nous pourrions commettre, sans être à la merci de vos avocaillons, de vos dénonciations minables, de votre harcèlement judiciaire infondé.
Pour conclure, je vais répéter la phrase de Georges Bataille que j’utilisai ici même voilà quelques jours et qui désola tant certains des nationalistes étroits auxquels vous nous assimilez très abusivement :
Je le répéterai sur tous les tons : le monde n’est habitable qu’à la condition que rien n’y soit respecté.
Rien. C’est à dire pas non plus votre morale citoyenne niaise et répétée ad nauseam par tous les conformismes médiatiques dont vous vous faites l’expression faussement contestataire.
Le 05/07/08 à 16:20 par Vae Victis
Dans le collimateur de Rue89 (encore) : Un verre avec les extrémistes de la “réacosphère”

Marine Le Pen nie formellement avoir participé à une soirée sadomasochiste.
Un verre avec les extrémistes de la “réacosphère”
Le texte commence très fort, dès le titre, par une coupable imprécision. “Extrémiste”, le mot est lâché. Le genre d’expressions passe-partout qui ne veulent rien dire, mais dont la fonction est de stigmatiser. Sous le régime nazi, les sociaux-démocrates étaient des extrémistes. Sous Staline, les démocrates, les trotskistes étaient des asociaux et des extrémistes, bons pour l’internement psychiatrique ou les camps sibériens. Sous la Restauration, les extrémistes étaient les révolutionnaires et leurs successeurs républicains, victimes de la Terreur blanche. Une seule caractéristique commune à tous ces exemples, “l’extrémiste” est celui qui déplait au pouvoir. Qui renie le consensus en place, la doxa imposée par ceux qui les dénigrent sous le nom “d’extrémiste”. C’est d’une violence inouïe, car nous voici balayés des gens de bien, pour être relégués dans la catégorie des marginaux, des exaltés. Ceux dont on attend qu’ils soient purgés. Eliminés.
Détail pittoresque : le bar est sombre. Ca apporte quoi de le savoir ? Est-il plus lumineux près des fenêtres ? Est-il borgne ? La journée était à la pluie ? Est-il ensoleillé le matin ? Vous imaginez déjà un gourbi peuplé de créatures malfaisantes, qui guettent dans l’ombre, inquiétantes. Le décor est planté.se tient dans ce bar sombre du XVe arrondissement:
Vous comprenez bien qu’en l’absence de la police, ils ne peuvent pas compter. Peut-être manquaient-ils de doigts ? Ils ne sont que journalistes après tout. Et pas des meilleurs, puisque même Libération n’en voulaient plus.A l’invitation du blogueur “François Desouche”, des sympathisants d’extrême droite ont fait le déplacement. Rue89 a décidé d’assister à cette rencontre inédite. Ils étaient cent cinquante à deux cents, selon l’organisateur. En l’absence de la police, impossible de pondérer ce chiffre.
Du véritable journalisme d’investigation. Vous connaitrez tout des tendances de l’été dans la “Réacosphère”. Ils ont même été jusqu’à draguer les jeunes hommes, pour savoir s’ils étaient des coeurs à prendre. Les mêmes qui taxent de superficialité Rachida Dati et Nicolas Sarkozy.Des jeunes hommes BCBG en polo Fred Perry bleu marine, des couples de retraités, des célibataires, quelques convives aux cheveux mi-longs, d’autres -une minorité- au crâne rasé
Pourrait-on connaître la composition exacte du saucisson, pour juger par nous même ? Car la prétendue pureté du saucisson semble prendre tellement d’importance (3 occurrences). Personnellement j’aime bien celui aux noix. Peut-on assimiler les noix à un métissage du saucisson ? Est-il ainsi moins préjudiciable ?Au bar, saucisson pur porc […] Au bar, où l’on picore du saucisson pur porc […] Fabrice Robert. Il s’est illustré à partir de 2003 en servant des soupes dites “identitaires” aux SDF. “Identitaires” car contenant du porc, pour exclure les sans-abris juifs ou musulmans pratiquants.
Et allons plus loin. Manger du saucisson est-il raciste, discriminatoire comme la soupe au porc ? Ou fait-on une exception pour la charcuterie ? Bientôt sur vos écrans : “Faut-il ou non interdire le saucisson ?” On imagine déjà la collusion entre les hygiénistes de la santé publique, et les multiculturalistes, qui nous rappelleront que les musulmans pratiquants ne peuvent pas consommer de saucisson, et qu’en manger est donc discriminatoire. Etre multiculturel, pour eux, n’est pas un syncrétisme, cela consiste à gommer notre seule culture.
et clope au bec
Ah, s’ils fument ! Là ils sont inexcusables. C’est devenu un code du cinéma américain. Aujourd’hui seuls les “bad guy” affichent une clope au bec, signe de leur méchanceté. Clope au bec, saucisson, des armes de destruction massive.
On se demande bien. :DIl y évoque d’ailleurs la venue de Rue89, avec le travers qu’il dénonce chez les médias “dominants”: la désinformation (mais d’où sort-il que nous regrettons de ne pas avoir croisé de nazis dans cette soirée?).
L’auteur de ce blog était-il seulement présent ? Cautionnait-il la soirée ? A-t-il été consulté sur la question ? Qu’est-ce qui permet de le relier à cette initiative ?Entre Ab Imo Pectore –qui prêche le retour à la messe en latin-
Une vague allusion à un autre site : “Le collaborateur de Novopress est également un habitué du Salon Beige, un blog de catholiques traditionalistes.” Et comme le Salon Belge approuve la direction prise par Benoît XVI, pour autoriser à nouveau la messe en latin, on en arrive à Ab Imo Pectore. Puis à I Like Your Style, qui doit être présent dans les liens. Puis de proche en proche on fait un brouet de tout ça. Avec cette appellation ridicule de “Réacosphère” pour faire liant.
Ouf, on est sauvé ! Pour nous ce sera “de longs posts argumentés”, tandis que les autres devront se satisfaire “d’articles prémâchés”. On bombe le torse, on relève le menton, on manque de s’étouffer de fierté. Parfait, sauf qu’il faudra chercher longtemps dans nos pages avant de trouver de la “rhétorique nationaliste”. Mais est-ce réellement important ? L’intérêt après tout n’est que de stigmatiser.Le Grand Charles, Le Conservateur, Five years Later ou I Like Your Style déploient leur rhétorique nationaliste au fil de longs post argumentés.
Un site qui la ligne précédente était nationaliste, devient brusquement anarchiste de droite. Il serait bon de trancher, parce que les positions sont légèrement irréconciliables.La plupart sont hébergés en France, malgré leurs dérapages. Ainsi, sur I Like Your Style (des “anarchistes de droite”), cet “éloge du vote” qui montre Hitler, “un démocrate”, en train de voter en 1933.
Et tout à chacun aura compris, que la photo d’Hitler déposant un bulletin dans une urne en 1933, accompagnée d’un commentaire le présentant comme un démocrate, n’était pas à prendre au 1er degré. Mais au contraire un appel à la réflexion. La juxtaposition de l’image et d’un commentaire purement descriptif, nous interpelle. Puisque nous contemporains connaissons la vérité. Nous savons que Hitler va imposer à l’Allemagne et aux pays conquis une terrible dictature, génocidaire. Pourtant l’image paisible nous le montre faisant son devoir citoyen. Du choc entre l’image et la réalité aujourd’hui connue, doit naître une réflexion. Sur le pouvoir, la solidité de nos valeurs et de nos démocraties, et à un appel à la vigilance contre toutes les menées liberticides. Une apparence policée ne doit pas tromper à nouveau. Les monstres n’ont pas de cornes sur la tête. J’imagine même qu’ils peuvent avoir un joli petit cul.
Voilà typiquement le genre de petits despotes contre lesquels nous luttons. Contre cette volonté d’écrasement, de discours unique, d’épuration politique, qui nous menace comme elle menaçait en 1933.Cette liberté de ton peut-elle perdurer? Une initiative de la députée européenne Marianne Mikko a récemment ébranlé la réacosphère.
Si l’extrémisme est la différence sans doute.“On voudrait faire un Rue89 de droite”. Un peu extrême quand même, non?
Le 05/07/08 à 16:10 par Il sorpasso
Voilà se qu’écrit* une journaliste anti-fasciste qui voit des nationalistes là où il n’y en a pas. Ici, en l’occurrence :
A l’instar de Julius, qui réfléchit déjà à un plan B:
“Pour certains d’entre nous, et j’en fais partie, la fin de l’anonymat serait synonyme de fin de partie. Car un ‘coming out’ droitier équivaudrait à un suicide professionnel. Il y a bien entendu la solution de l’hébergement offshore. Qui sera contournée sous une forme ou sous une autre par les juges.”
Que la réacosphère se rassure: le texte de la députée européenne a été amendé et ne fera pas loi. Tous ces blogueurs vont donc pouvoir continuer à se répandre sur la Toile.
Voilà. Cette dame, qui n’a absolument rien compris à ce blog et s’est empressée de lui accoler ses petites étiquettes colorées qu’on lui a offertes lors de ses études de journalisme ou de son master en droit communautaire (SIC) se désole qu’on ne puisse pas nous censurer. Sans même passer par un bon gros procès néostalinien, évidemment, des fois que l’on puisse s’expliquer, c’est à dire donner à lire nos textes à des analphabètes. Quel regret que l’anonymat ne soit pas levé pour qu’enfin on puisse créer un fichier avec nos photos dessus pour nos présents et futurs employeurs, collègues de bureau, voisins, auxquels on aura bien fait comprendre au préalable que ne pas nous cracher à la gueule les menace, eux, de solidarité tacite, puisqu’on nous a imposé une svastika à la veste et qu’on est obligé de la porter en permanence. Voilà la gueule bienheureuse de l’antifascisme bien made-in-france, bien d’chez nous, bien bleu-blanc-rouge, bien républicaine, transcendée dans l’hydre européenne où cette démocrate a fait ses armes.
Mais ce n’est même pas drôle. Parce que d’autres juristes spécialisés en droit communautaire pourraient alors tout aussi bien leur coller un procès au cul pour diffamation et racisme.
*comme l’avait souligné Il popolo d’Italia dans son commentaire
NB : soulignons la disparition du Bal des Dégueulasses, que je tenais personnellement pour le meilleur carnet d’apocalypse du web (et là encore, ou ailleurs lire des analyses aussi fines ?). On pense à vous, BDD.
Le 05/07/08 à 16:08 par Nicolas

Alors que je patientais encore pour quelques instants devant une enseigne crasse de restauration rapide proposant des paninis fraichement décongelés, je n’ai pu m’empêcher, après avoir observé mon environnement direct, de railler discrètement -car je suis un garçon prudent- la France de demain. Où turcs, béninois et petits rastas blancs discuteront en groupe plus ou moins mélangés et plus ou moins distincts dans les rues passantes de Paris et de banlieue.
La France du vivre-ensemble dans la diversité.
Certains vont comprendre que je vais me mettre à râler contre les immigrés. Mais non. Tenez, je ne peux même pas dire que je n’aime pas les béninois ou les turcs.
Enfin si.
Je n’aime pas les turcs.
Mais c’est un peu comme les allemands ou les anglais. Je veux dire, souvenez-vous de Fachoda par exemple. Quant au Boche, je ne comprends même pas pourquoi ce sont des caddies Leclerc qu’on lui envoie plutôt que des chars.
D’un autre côté, pour aller encore plus loin, je n’aurais pas plus préféré que la clientèle de l’établissement soit composée majoritairement de gens originaires du Nord de la France. Ou de militants de partis politiques. Ou de supporters d’équipes sportives. Ou de l’intégralité de l’amicale bouliste des amis d’Albert Spaggiari. Ou que sais-je encore.
Maintenant, contrairement aux Identitaires, je ne peux pas dire que j’aime le béninois au Bénin et le turc et Turquie. Et pas seulement parce que le Mède occupe indûment Constantinople, l’Ionie et une partie de Chypre. D’instinct, là, comme ça, le béninois je ne l’aime pas plus chez lui que chez moi. Disons juste que là-bas, dans son pays, où je ne le vois pas et où son quotidien n’arrive à moi par la télévision que lorsqu’il est bouleversé par une famine ou une guerre, il ne me dérange pas. Enfin pas trop. S’il ne renchérit pas excessivement le prix du cacao disons.
Le vrai problème de la France diverse c’est qu’elle ne comportera pas moins de cons que la France qui ne l’est pas et qui est déjà sérieusement bien lotie. C’est ce qu’ils veulent d’ailleurs bien nous faire comprendre en nous assénant chaque jour que nous sommes tous égaux entre races qui n’existent d’ailleurs pas.
Bien.
Il faudra qu’on m’explique alors l’intérêt de les faire venir. On me répondra qu’ils viennent d’autres cultures, qu’ils ont d’autres richesses. Oh. Mais je ne peux m’empêcher alors de regarder l’histoire de France et d’observer que nous nous sommes foutus sur la gueule pour d’autres bagatelles du même genre. Des différences “civilisationnelles” entre barbares et gallo-romains, de bêtes histoires de religion, des divergences d’opinions sur la pérennité de la royauté, etc.
Certains pressentent maintenant un discours Zemmourien sur le registre du “On n’a pas bossé et tué pendant des siècles -pour finir enfin par être homogène- pour rien bordel !”.
Las.
C’est le vivre-ensemble, que ce soit avec le béninois ou le fonctionnaire militant du SNES, cette la folie et ce dressage collectiviste du vivre-ensemble que les hommes qui se veulent libres se doivent de honnir pour les plus passionnés d’entre eux, de mépriser pour plus hautains et d’y naviguer avec indifférence pour les plus raisonnables. La France de la République ne vaut guère mieux que celle métissée.
La même engeance.
(en réaction -on ne se refait pas- au post de Rue89, deux précisions. ILYS n’est pas hébergé en France et a été le premier site à soutenir les émeutiers anti-blancs lors des manifestations contre le CPE. Certes, ce soutien n’était pas totalement dénué d’arrières-pensées hautement et diaboliquement stratégiques. Concernant le “dérapage”, je laisse Nicolas les annihiler s’il le faut vraiment mais c’est tellement ridicule que cela me semble inutile…)
Ainsi nous serions un site ” nationaliste“. Les journalistes osent même dire que nous en déployons la rhétorique “au fil de longs post argumentés”. Si on devait illustrer l’incurie de ces cornichons, voilà un excellent exemple. D’un autre côté, c’est fascinant à quel point ils se donnent du mal pour satisfaire notre hypothèse. Et cette absence totale d’ironie… cette habitude grotesque de tout prendre au tragique, de s’ indigner en permanence, de jouer les outragés perpétuels et de se poser en rempart contre une bête immonde fantasmée (ah , comme elle leur est nécessaire !), de se rêver en sentinelle vigilante alors qu’ils ne sont que les petits agents serviles de la pensée obligatoire … qu’ils sont lourds, mais lourds… La lourdeur, c’est peut être ce qui est le plus pénible.
En fait, cela ne les intéresse pas de nous connaître, ni de comprendre : ce qui est important , c’est de se borner à l’idée qu’ils en ont, même si c’est complètement à côté de la plaque. Se limiter aux idées préconçues, ces schémas de toute une vie d’instruction et de formation, c’est leur principe. La petite Peggy veut bien faire mine de s’intéresser à nous dans nos soirées raisonnablement alcoolisées, mais elle ne se détachera pas de ses clichés bien enracinés. Un site de droite, de droite extrême (brrr….les lecteurs frissonnent) donc forcément nationaliste, comme c’est rassurant, comme c’est confortant ! Les choses sont exactement là où on les attend, tout est bien rangé, tout est bien en place dans sa petite caboche étroite et formatée. C’est comme tous ces lecteurs qui débarquent ici et nous récitent leur petit chapelet convenu anti-natio avant d’avoir lu une seule ligne, tous ces imbéciles qui s’imaginent nous piquer en raillant les réflexes cocardiers. On en a rien à foutre. C’est compris ? Rien- à -foutre.
Ecoutez, c’est simple, la France on vous la laisse, avec tous les trémolos et les flonflons.
Le 04/07/08 à 23:17 par Il sorpasso
Chargement...